Pues si, se ha terminado el “verano”. Vuelve Septiembre. Los que se han podido ir vuelven a casa. Madrid se volvera a llenar de coches y de trajes y corbatas. La arena de las playas se volvera a destapar, desapareceran muchas toallas y las sombras redondas de una multitud de sombrillas de colores dejaran de ocupar la costa española. Septiembre siempre me ha parecido deprimente…y es que el verano siempre me ha gustado: playa, chiringuitos, calor, mini faldas y chanclas, LITROS de helado…y DESCONEXION. Sobre todo desconexion. Este año ha sido diferente. Estoy al paro, no tengo realmente fecha precisa y obligatoria de regreso, ni rutina a la que regresar…pero el verano me ha permitido desconectar, y pensar…pensar MUCHO y sin parar. He estado fuera de mi casa todo el mes, vageando por las playas y saneandome un poquito el cuerpo y la mente (hasta me he cortado el pelo!)…y parece que volvere a Madrid con ganas. Justamente ahi esta una de las demas funciones del verano, sobre todo si se pasa fuera de casa: la observacion que permite la distancia. Creo que, cuando uno se despega de su casa, de su rutina, de su vida, ejerce una especie de cambio de roles: pasa de ser actor a espectador, observador. O al menos eso es lo que resiento yo. Por eso pienso que Septiembre es un mes muy significativo, simplemente por ser sinonimo de regreso. Ahi es cuando uno sabe hasta que punto su vida le satisface: midiendo las ganas que tiene de regresar…Sorprendentemente, como he dicho, tengo ganas de regresar…pero creo que regresare algo cambiada por el verano, ese tiempo tan corto pero tan largo a la vez que nos permite descansar…y, en mi caso, observar y evaluar…

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Et ouais, “l’été” a pris fin. Le mois de Septembre est arrivé. Ceux qui ont pu s’échapper ont du rentrer. Madrid recommence a grouiller de voiture et de gens en smocking et cravate. Le sable chaud des plages s’est dénudé, les serviettes et les ombres ovales des millers de parasols qui le couvraient ont cessé d’occuper la côte espagnole. Le mois de September m’a toujours semblé ultra déprimant, car l’été m’a vraiment toujours reboosté: plage, chaleur, glaces, tongs et mini jupes, LITRES de glaces…et DECONNEXION. Surtout deconnexion. Cette année a été différente. Je suis encore et toujours au chômage et n’ai pas réellement de date précise et obligatoire de retour, ni de routine vers laquelle “rentrer”…mais l’été m’a tout de même permis de deconnecter et de penser… de penser énormément et sans arrêt. J’ai passé l’intégralité de mon mois d’Aout a vagabonder sur les plages et a prendre soin de moi ( coupe de cheveux inclue)…et j’ai l’impression d’être contente de retrouver Madrid. Justement, voilà pour moi l’une des autres fonctions de l’été, surtout si on a la chance de le passer “dehors”, “ailleurs” : cette observation que permet la distance. Il me semble que, lorsque l’on se “sépare” de sa maison, de sa routine, de sa vie, une sorte de changement de rôles s’opère: on passe du statut d’acteur à celui de spectateur, d’observateur. C’est pourquoi je pense que le mois de Septembre est un mois extrêmement significatif, simplement parce qu’il est synonyme de la notion de “retour”. Septembre est le moment de savoir jusqu’à quel point notre vie nous satisfait: en mesurant l’envie que l’on a de rentrer…Bizarrement, comme je le disais, j’ai envie de rentrer…mais je rentrerais différente, changée par l’été, ce temps si court mais si long à la fois qui nous permet de nous reposer…et, dans mon cas, d’observer et d’évaluer…

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