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VE

Pase de prensa de “Australia”, la ultima pelicula del director Baz Luhrmann, famoso autor de “Moulin Rouge” o del “Romeo y Julieta” que me enamoró de Di Caprio.Voy sin muchas ganas, la verdad. Odio a Nicole Kidman, y me aburren las epopeyas historicas…Siempre lo mismo: paisajes, grandes medios, historias imposibles, explosiones y mucho ruido…pero poca profundidad. Pero bueno, me gusta Luhrmann, y siento curiosidad. La pelicula empieza, y las caracteristicas principales del cine de este inovador director estan ahi, en su sitio: ambientación y vestuario. Acojonante. El estilismo y el movimiento musical y visual de su particular lenguaje cinematografico tienen por resultado una pelicula, no se…mas agradable de lo que me esperaba. Estoy sorprendida. Ni siquiera el tema es tan aburrido.SI, desde luego, Australia es una pelicula de amor y aventura, pero, por encima de todo, de TRANSFORMACIÓN, de AUTODESCUBRIMIENTO…y eso ya me interesa muchissimo mas. Y es que el argumento de la pelicula tiene su origen en el personaje de Kidman (que, curiosamente, ni siquiera me desagrada esta vez), una obstinada figura de la alta sociedad britanica perdida en medio de un matrimonio sin amor y de una vida aburrida que se embarcara en un profundo viaje de autodescubrimiento. A lo largo de la pelicula, esa increible mujer derribara muchas de las barreras levantadas para protegerse y se convertira en la mujer que realmente desea ser, encontrando el amor de un niño, de un hombre y de la tierra misma…Muchos temas se mezclan en la pelicula, tanto a nivel estetico como narrativo (amor, aventura, poder, historia, injusticia de las “generaciones robadas”, supersticiones, estetica del cine australiano de los 80…) pero la reflexion sobre el renacimiento y la evolución interior de esa mujer es lo que sostiene realmente el interes de la pelicula, al menos para mi ver. “Australia” me ha parecido agradable, aunque un poco larga, bonita, aunque un poco tipica, pero interesante,  bastante reflexiva y sobre todo OPTIMISTA. Y es que el mensaje es bastante claro: en un mundo tan sumamente jodido, si nos rodeamos de seres queridos, todo ira bien…Y, obviamente, ultimamente, ese mensaje me viene muy, pero que muy bien jejeje…

VF

Projection pour presse de “Australia”, le dernier film du realisateur Baz Luhrmann, celebre auteur de “Moulin Rouge” ou du “Romeo + Juliet” qui m’a fait tomber amoureuse de Leonardo. Je m’y rends sans en avoir réellement envie, sincèrement. Je hais Nicole Kidman et les épopées historiques m’ennuient profondément. Toujours la même chose: paysages, grands moyens, histoires impossibles, explosions et beaucoup de bruit….pour pas grand chose, en général. Mais bon, j’aime Luhrmann et je suis curieuse. Le film commence et les caractéristiques propres au cinéma de cet original réalisateur sont là, à leur place: ambiance et costumes. Plutot bluffant. Le stylisme et le mouvement musical et visuel de son si particulier langagre cinématographique ont pour résultat un film, je ne sais pas…plus agréable que ce que je pensais. Je suis surprise. L’histoire elle même n’est pas si ennuyeuse que ça! OUI, ok, effectivement, “Australia” est quand même un film d’amour et d’aventures, mais, par dessus tout, il s’agit d’une histoire de TRANSFORMATION, d’AUTODÉCOUVERTE…et ce sujet m’interesse déja beaucoup plus.
Le fait est que la trame du film trouve son origine dans le personnage de Kidman lui même (Kidman qui, bizarrement, ne me déplait pas tant que ça cette fois), une obstinée figure de la haute société British perdue au beau milieu d’un mariage sans amour et d’une vie ennuyeuse, qui s’embarquera dans un profond voyage de découverte d’elle même. Au long du film, cette incroyable femme tombera bon nombre des barrières qui la protègent et se transformera en la femme qu’elle souhaite réellement être, grâce a la découverte de l’amour d’un enfant, d’un homme et de la terre elle même…
Un grand éventail de thèmes se mélangent dans le film, aussi bien à un niveau esthétique que narratif (amour, aventure, pouvoir, histoire, injustice des “générations volées”, superstitions, esthétique du cinéma Australien des années 80…) mais la reflexion sur la renaissance et l’évolution intérieure de cette femme est, selon moi, ce qui soutient réellement l’interet du film.
“Australia” m’a semblé être un film agréable, bien qu’un peu long, beau, bien qu’un peu classique, mais interessant, plutot reflexif et surtout OPTIMISTE. Car le message est assez clair: dans un monde si mal foutu et malheureux, le seul fait de vivre entouré de gens aimés est suffisant pour garantir une chose: “tout ira bien”…Et forcément, actuellement, ce type de morale positive me fait beaucoup, beaucoup de bien.

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